Elle essayait de terminer le portrait de son père, ressentant chaque trait dans son cœur, et à chaque trait, le manque devenait plus intense.

– Bonjour, ma fille…

Soudainement, une voix douce résonna dans son cœur – un chuchotement familier, oublié depuis longtemps de son enfance… 🕊️💭

Sira murmura doucement en réponse, pressant le crayon contre sa poitrine :

– Je t’attends toujours, papa… ✏️❤️

Son regard resta fixé sur le portrait. 🖼️

Elle savait que son père était proche…

Mais ce n’était que le début de l’histoire… 🌙

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C’était une froide matinée d’automne. Siran se tenait dans le coin du salon, silencieuse, devant le portrait de son père. Il portait son uniforme militaire, avec un léger sourire sur son visage, toujours fort, mais aujourd’hui, ce sourire ne réconfortait plus. Il avait cessé d’appartenir au présent et était devenu un fragment de mémoire.

Dans les mains de la fille, il y avait un simple crayon. Elle essayait de finir le portrait de son père, ressentant chaque trait dans son cœur. Mais ses yeux étaient remplis de larmes, et deux grosses gouttes glissèrent le long de ses joues, l’une atterrissant sur le papier à dessin, l’autre sur le crayon. Chaque goutte portait toute une enfance, des étreintes manquantes, des histoires incomplètes.

Les rideaux se balançaient doucement dans le vent, ses cheveux bougeaient imperceptiblement sur son visage, mais Siran restait immobile. Son regard était figé sur le portrait, rempli de désir et de douleur. Il semblait que le temps s’était arrêté, et que ce moment deviendrait éternité.

Elle murmura doucement,
– Je t’attends toujours, papa…

Soudain, une voix douce sembla résonner dans son cœur, le chuchotement familier de son enfance :
– Bonjour, ma fille…

Son cœur s’arrêta un instant, comme si elle l’avait entendu, ressenti, puis il recommença à battre—lentement, lourdement. Elle pressa le crayon contre sa poitrine, comme si elle tenait le dernier souvenir—l’amour, la force et la perte qui restaient derrière.

Ses yeux se refermèrent à nouveau, devant le visage souriant. Elle vit son père marcher dans leur jardin, elle, toute petite, le recevant avec un câlin.

Mais en ouvrant les yeux, seul le portrait restait. Et les larmes roulèrent à nouveau.

L’amour n’était pas mort. Il vivait dans chaque trait, dans chaque brise légère, dans chaque oreiller serré la nuit—et dans les yeux de la fille—pour toujours.

Notation
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